Ca fait longtemps que je voulais tester la réalité de ce petit appareil que l’on appelle “mousseur” au lieu et place de ce que l’on trouve en général en tête de robinet et que l’on qualifie d’aérateur.Le mousseur permet de réduire légèrement le débit, en mélangeant l’air à l’eau qui sort du robinet. Le gain en terme “d’économie  d’eau” est d’environ 25% à 30% …on peut sentir la différence et passant la main sous le robinet…l’eau coule moins fort et donc on gaspille moins d’eau …si jamais (oh inconscience) on laisse le robinet un peu trop ouvert.

Ci joint le comparatif en photo…je précise que le robinet est ouvert de manière identique.

Ci dessus l’aérateur de type normal. Il y a des goutes d’air mélangées à l’eau mais le débit est soutenue.

Là le mousseur, plus de bulles d’air et un débit en forme de cône…qui n’enlève rien au confort mais qui coule plus doucement.

Petite précision utile, vos robinets sont soit femelles soit mâle…il faut donc acheter le mousseur compatible avec le votre. C’est assez difficile à trouver……à ne pas confondre avec les aérateurs plus répandus et moins efficaces.

Comme un signe du destin la neige était tombée à plusieurs reprises cet hiver sur le Quercy…

Si bien que lorsque mon épouse m’a appris qu’une opportunité professionnelle l’attendait en Franche Comté, la perspective de pêcher des rivières prestigieuses mais difficiles comme la Loue ou le Doubs ne m’ont pas fait hésiter longtemps. Challenge profesionnel pour l’une, challenge halieutique pour l’autre.

Exit donc les brochets du Lot, terminés les ombres de la Dordogne au moment même où j’avais compris comment ils fonctionnaient. Pourtant je n’aurai jamais pensé quitter un jour les pentes du Massif Central…Ironie du destin en 2006 ou 2007 (je ne me souviens plus très bien) j’avais signé une pétition contre les éclusées du barrage du Chatelot en me disant que peut être cela servirait les intérêts de mes collègues de l’Est mais pas les miens: “il ne faut jamais dire jamais”.

Je n’ai pas encore pêché les rivières de la Comté mais sur le chemin pour y aller j’ai croisé l’ouverture de la pêche et une belle éclosion de March Brown. Là l’expérience accumulée sur la Dordogne en terme de placement, stratégie d’approche et de lancers lointains paye cash et dés le 1er week end j’avais plusieurs poissons au delà de 40…

Je me suis laissé dire qu’un sorcier pêcheur avait envouté ce secteur pendant quelques décennies je vais essayer de retrouver ses traces.

Loin des matchs complétement stéréotypés du TOP 14 où les dieux du stade s'affrontent dans des matchs nuls (à tous les sens du terme), la fédérale 1 véhicule les vrais valeurs du rugby, combat et abnégation, amour de son maillot et beau jeu:comprenez par là…que les équipes ne sont pas paralysées 10mn avant la fin par la peur de perdre. Par conséquent il y a trés peu de pick and go et ça envoie du jeu.

Résumé d'un match de préparation d'avant saison. Une affiche digne des années 70. Quand Béziers bitterait sur le rugby français et que cahors cadurciait parmis les meilleurs clubs de l'hexagone.

Le match commence par un scoop: Pierre Villepreux a repris du service

   

Admirez ce modèle d'équilibre dans le coup de pied, le balancement des bras, l'orientation du buste. Non je déconne. C'était juste pour le coup d'envoie symbolique.

Par la suite la célèbre ASB allait t'elle mettre la main sur le ballon et le jeu cadurcien ??

Je l'ai cru pendant une partie du match. Ici le deuxième essai biterrois:

 

Mais la réaction cadurcienne fut belle …donnat lieu à une fin de match trés trés serrée (et un peu tendue…aussi).

 

Au final un bel aprés midi. A l'heure actuelle l'équipe locale se porte super bien avec deux victoires sur deux au compteur dans le championnat. Peut être ces deux équipes se retrouveront elles en finale de la fédérale1 au printemps prochain…en attendant boycotté le top14 (sauf l'usap) et allez voir la fédérale1…du sport du vrai.

  

      J’ai découvert la règle des 3R l’hiver dernier….j’en ai discuté dernièrement avec le paysan de mon AMAP …qui l’appliquait sans le savoir. A partir d’un exemple réel et vécu voici comment j’ai commencé à la mettre en œuvre.

 

Depuis plusieurs mois je pestais contre mes armoires devenues trop petites car débordantes de vêtements inutilisés. Cette chemise là achetée sur un coup de tête et jamais mise depuis, ce pantalon reçu comme cadeau lors d’un anniversaire et offert par qui déjà ? …difficile de m’en souvenir car je ne l’ai jamais porté.

 

Avec la règle des 3R voici comment j’arrive à (limiter) le stock.

 

REDUIRE : Aujourdh’ui avant un achat : je me pose la question suivante : en ai-je besoin ? ou bien en ai-je envie ? J’ai souvent remarqué que j’ai des objets qui font double ou triple emploi alors je ne me sers que des mêmes. Désormais j’ai passé outre le développement durable et m’inscris plus dans une démarche de décroissance soutenable…je n’exclue pas la consommation car je suis né du bon coté de l’hémisphère mais j’essaye de la maîtriser. A la limite je préfère acheter un article de qualité plutôt que deux ou trois d’un niveau inférieur.

 

REUTILISER : Que j’en ai eu besoin ou envie …J’ai donc consommé par conséquent je compense. Par exemple si j’achète un tee shirt…j’en donne un plus ancien. Ainsi je ne me limite pas mais mon vêtement peut servir à quelqu’un d’autre. Dans toutes les villes il y a des associations ou des containers qui permettent de récupérer des vêtements. Cette règle: un vêtement acheté pour un vêtement donné me satisfait pleinement.

 

RECYCLER : Dernièrement suite à la visite d’une usine textile j’ai récupéré des chutes de tissus. Après un séjour chez la couturière du coin les chutes se sont transformées en torchon dignes d’une grande marque de linge de cuisine.

 

De même je trie et recycle tous mes déchets par conséquent pour aller au bout du bout de mes convictions j’achète (parfois) des vêtements issus de produits recycles…

 

La règle des 3R (réduire/ réutiliser/ recycler) peut s’appliquer dans tous les domaines. On peut même y rajouter un 4ème R avec Réparer.

COMPLEMENT D'INFOS 09/10/09

 

Autre exemple: La règle des 3R appliquée à la gestion du papier au bureau / à la maison 

REDUIRE: Afin de limiter au maximum mes impressions de papier, j'utilise des fichiers genre pdf ou les fontionnalités de mon imprimante (impression 2 pages en une, impression recto verso)

 

REUTILISER: Si j'ai imprimé une page et que mon texte ne me donne pas satisfaction, à ce stade je ne jette pas la feuille. La face inutilisée me sert de brouillon et elle repasse encore une fois dans l'imprimante. Ainsi c'est du papier réutilisé qui systèmatiquement sert pour toutes les éditions en interne.

 

RECYCLER: Une fois que les 2 faces de la feuille sont utilisées, J'oriente celle ci vers le bac du papier recyclé.  Aprés le papier est (re)traité. Puis j'achète des cahiers fait avec du papier recycler. Dans ce cas privilègier le recyclage sans chlore.

 

 

Avec la règle des 3R la durée de vie des produits autrefois linéaire (une naissance/une vie/une mort) devient circulaire (une naissance/ une première vie/ une "petite mort"/ une renaissance/ une deuxième vie…etc…etc).

Voili voilou…

Janvier 2009

La fin de saison dernière en pente trés trés douce n'a pas entamé mon moral et j'ai profité des vacances de noel pour repérer accés à la rivière et recenser les forces en présences.

J'adore le spectacle des truites sur les frayères…même si cette année encore je n'ai pu assister à l'instant "T".

février 2009

mars 2009

Avril 2009

L'ouverture pour moi. Mais à la différences des années précédentes…terminé la période des bisounours ou il suffisait de poser une mouche n'importe comment pour prendre du poisson…une tendinite m'empêche de lancer correctement et si le paradis et l'enfer halieutiques sont voisins de palier alors j'ai du frapper à la mauvaise porte car la réussite me fuit. Malgré tout, avec de l'acharnement et le peu de passion qu'il me reste j'ai réussit quelques coups de lignes vraiment sympas même si la quantité de poisons pris n'est pas du tout en rapport avec le temps passé auprés de la rivière.

 

Malgré tout

 

Aujourdh'ui j'ai un peu la tête dans les nuages  et je crois qu'il me faut déconnecter mon loisir de l'objectif de performance qui constitue mon quotidien sinon je ne trouverai plus à la pêche cet échappatoire qui me plaît tant.

Pause pour quelques temps…  

Juillet 2009 

En cette fin du mois de mai 2009, il fallait bien me l’avouer ma vie de pêcheur allait se terminer doucement étouffée par la modernité.

 

Depuis plusieurs mois mes parties de pêche n’étaient que frustration et absence de plaisir.

 

A l’ouverture une violente tendinite au bras avait brisé tous mes espoirs et dans une rivière devenue trop grande pour moi j’ai vu s’envoler les mouches et avec elles mes premiers espoirs 2009.

 

Par la suite je ne comptais plus les poisons décrochés, cassés, effrayés. Les spots envisagés et déjà occupés par des confrères, les orages et les crues m’obligeant à changer mes projets. Les souches et les branches dévoreuses de mouches. Et puis il y a eu cette grosse truite que j’estimais à 2kg et qui avait refusé toutes mes avances lors de mes vacances de Pâques.  

 

Et que dire du scion de ma canne perdu dans les broussailles lors d’un coup du soir et que je n’ai retrouvé le lendemain qu’après plusieurs heures de recherches.

 

Non, décidément en cette fin de printemps cette part de préhistoire ancrée en moi et qui me pousse à m’approcher d’une rivière dès que j’en ai l’occasion….ce besoin primitif allait définitivement disparaître.   

 

Et puis la tendance s’est inversée…grâce à un chevreuil béarnais !!

 

Fin juin 2009, lors de mes vacances (là où les Pyrénées sont atlantiques) alors que j’entamais ma traditionnelle bredouille du soir  (espoir !!!) j’ai entendu un sinistre craquement dans le fourré voisin.  Alors que je m’attendais (comme d’habitude) à voir sortir un pécheur c’est un chevreuil qui m’est apparu à peine à moins de 5m. Sans un mot, ni mouvement  je l’ai observé d’abord boire puis traverser la rivière juste devant moi. Bondir pour s’évader du courant et me jeter un dernier regard. J’aurai juré sur le coup qu’il m’avait fait un clin d’œil en guise d’au revoir.

 

Je ne le savait pas encore  ….il venait de sauver ma saison.

 

Le lendemain la canicule avait pas mal calé l’activité des poissons sur le grand Gave et ce n’est que dans les dernières lueurs du couchant que je constatais une éclosion de trichoptères il n’en fallait pas plus pour que je monte un sedge…… en poil de chevreuil bien sur !!! Quelques minutes plus tard ma canne était pliée en deux…à l’autre bout de la ligne il y avait du beau, du lourd qui luttait pour la vie. 

 

La préhistoire avait repris le dessus.

 

Pas de photo, juste un regard et c’était reparti comme en 40. Moyenne que je m’appliquai à dépasser certains soirs et d’autres pas. Difficile de faire des photos dans la pénombre lorsque l’on est seul et que l’on doit gérer le courant, l’épuisette, la canne, l’appareil photo …et le poisson qui gigote et qui gigote. Par la suite je tomberai amoureux de la grande Nive qui m’a rappelé un peu la Sorgues des années 80. Par trois fois je verrai un saumon sauter devant moi….devant tant de grâce difficile de se concentrer et de continuer à pécher et puis cette fois ci je n’avais pas de mouche en poil de saumon… 

 

Quelques photos des belles des Nives:

         

         

Sa petite soeur:

Et leur cousine:

Et puis les paysages sont superbes. Ce lac s'appelle le lac de l'Ours, devinez pourquoi?

Une dernière des sous bois

Fin août 2009

L’été qui monte en flèche…comme une rando pêche en Haute Ariège.

 

Couche tard et lève pas très tôt ne sont pas forcément les meilleurs atouts pour arriver le premier au lac tant convoité. Pourtant la journée avait bien commencé et j’avais entamé le chemin de la montée au milieu des Elfes et des Fées du fond de la vallée. Peu à peu les ombres s’émancipaient et le soleil giclant au dessus des cimes me transperçait déjà le visage. Par deux fois j’ai manqué de sortir de la sente herbeuse qui me mène au lac.

  

La grimpe est rude et mon esprit vagabonde. Qui dois je craindre le plus la haut ? L’ours ou le randonneur…Mais l’ours ne jette pas de pierre dans l’eau à proximité des pêcheurs, il n’arrive pas non plus dans votre dos en hurlant « CA MORD ? » Non définitivement pas de crainte de ce coté là…par contre, arrivé au sommet :  pas de chance, car je dois partager la bordure que j’envisageai avec un autre pêcheur. 

 

Pourtant, dans la matinée j’aperçois une belle truite mais celle là doit être connectée à Pecheaveyron.com car elle se fige à quelques centimètres de ma nymphe pour s’en détourner quelques secondes plus tard. Nul doute que dans une vie antérieure elle a du croiser Laug, Jean-Marc, Nico,Gali, John, Lau ou Mickael (pardon pour ceux que j’ai oublié)…

 

 

Un peu dépité je pêchote tant bien que mal jusqu’au repas … Puis le vent tourne et à la faveur d’une belle éclosion, les saumons de fontaine se déchaînent (et moi avec eux !). Compensant ainsi ma déception matinale. J’en profite pour tester mon nouveau fil fluorocarbone en 10e dont la solidité et la discrétion me paraissent très corrects.

 

16H et déjà une belle pêche réalisée. Soudain un cri: une marmotte ? Je lève la tête et aperçois un farfadet qui danse et qui m’indique avec de grands gestes le chemin du retour car les nuages s’amoncellent dans le ciel. Je range mon matériel et entame la descente. Quelques minutes plus tard, la pluie salvatrice rythmera mes pas jusqu’au parking.

  Voiture, radio, il est temps pour moi de retrouver la civilisation du bas… à regret.        

octobre/Novembre 2009

Aprés un monumental orage pour la fermeture de la truite et dans la perspective de quitter prochainement le département du Lot, je me suis attaché à fréquenter la grande rivière que j'avais jusqu'à présent ignorée.

Et là j'ai adoré. C'était un vrai grand nouveau départ. Une nouvelle approche halieutique loin de la pratique de la NAV que je connais dans les cévennes. Il a fallu tout revoir: les poste à poissons, la typologie des éclosions, les statégies d'approche…les mouches qui vont bien.

Quelques photos des habitants de la Belle et du nouveau chalenge:  

 

Et la Belle:

Décembre 2009

L'hiver vient d'arriver. J'envisage d'aller au salon de Clermont-Ferrant rêver aux destinations lointaines.

Qu'est ce ? Une promesse plus précise?  un aveu qui veut se réaliser ?

Non tout simplement: Une Association pour le Maintien de l'Agriculture Paysanne 

Comment ça marche: Le principe est le suivant: c'est un contrat entre un paysan d'un coté et des consommateurs de l'autre (qui n'ont pas le temps ou le terrain pour cultiver un jardin comme moi par exemple).

- Les consommateurs s'engagent à acheter chaque semaine un panier de fruits/légumes à un prix fixe et pour une année. ils payent à l'avance. Sans connaître avec certitude le contenu dudit panier.

- Le paysan s'engage à fournir les consommateurs en produits bio.

C'est une démarche gagnant/gagnant.

Le paysan a l'assurance de revenus fixes connus à l'avance. Les consommateurs savent d'où viennent les produits qu'ils consomment (on peut visiter la ferme…transparence totale, ils peuvent être associés aux récoltes…et des réunions sont parfois organisées pour orienter la production vers tel ou tel type de récolte).

La ferme produit des légumes de saison et pratique une agriculture écologique. Cette agriculture cherche à utiliser au mieux les processus et ressources naturelles pour cultiver les plantes ou élever les animaux. C’est donc le sol qui nourrit les plantes et non les fertilisants chimiques. Les pesticides et herbicides de synthèse sont proscrits.

On a la satisfaction de consommer des produits de proximité et de qualité. Faible émission de CO2 et consommation de légumes parfois oubliés que l'on ne trouve plus avec les standards imposés par la grande distribution.

Bien sûr chaque semaine le poids du panier varie en fonction du climat. Cet engagement est un acte de solidarité puisqu' on partage avec l'agriculteur les risques dus aux aléas du temps. Mais les productions sont suffisamment diversifiées pour que l'abondance des unes compense la pénurie éventuelle des autres. Bon an mal an le panier s'équilibre sur la période et tout le monde s'y retrouve.

Pour moi cela fait la deuxième année que j'adhère à cette AMAP. C'est suite à la lecture d'un livre que j'ai réalisé que je ne mangeais pas assez de légumes. Du coup j'ai souscrit à ce contrat et je ne le regrette pas car depuis que j'ai légèrement modifié mon régime alimentaire je pète la forme … 

 

Pour information voici le contenu de mon demi panier de la semaine dernière pour 10€

 

 

Dans la même optique: Il y a un trés bon film que je recommande à tout le monde "nos enfants nous accuserons" de Jean Paul JAUD. Ou la courageuse initiative d'une municipalité du Gard, Barjac, qui décide d'introduire le bio dans la cantine scolaire du village. Le réalisateur brosse un portrait sans concession sur la tragédie environnementale qui guette la jeune génération : l'empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole (76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays) et les dégâts occasionnés sur la santé publique. Un seul mot d'ordre : Ne pas seulement constater les ravages, mais trouver tout de suite les moyens d'agir, pour que, demain, nos enfants ne nous accusent pas. 
 
 

 

Perdu au fond d'une vallée, oublié des hommes et quasiment entièrement détruit par le temps et les barbares, j'ai l'espace d'un WE eu la chance de prendre un ticket AR pour visiter un ancien aqueduc romain qui servait il y a près de 2000 ans à alimenter en eau potable la célèbre divona.

C'est Yannick un féru d'histoire lotoise qui m'a initié aux rares spots encore disponibles..merci beaucoup.

Long de près de trente Kms avec une pente de quelques cms, l'eau était acheminée via 2 ponts du même genre que le pont du Gard. Malheureusement les ponts ont été détruits et les pierres recyclées pour servir à la construction des maisons lotoises. Aussi il ne reste que quelques vestiges moins spectaculaires et cachés au fond de la forêt.

Tout d'abord la partie souterraine:

   L'entrée:

 L'aqueduc sur quelques mètres:

Plus spectaculaire (à mon goût), la partie aérienne taillée à flanc de falaise calcaire. C'est au prix d'une montée assez raide dans la chaleur d'août que l'on a d'abord aperçu ceci:

Le fonds de l'aqueduc était recouvert d'argile afin que l'eau glisse le long des pierres sans s'infiltrer.

 

L'aqueduc était recouvert de trétaux de bois, afin de protéger le chenal en détritus divers (feuilles mortes, éboulis) et qui auraient pu obstruer l'écoulement de l'eau.

Ici on observe dans la roche, les trous creusés par les esclaves et recevant les têtes de poutres destinées à recouvrir l'aqueduc.

Bien sur ces rares spots vieux de 2000 ans supporteraient assez mal un tourisme de masse, aussi je n'ai pas indiqué volontairement la localisation des emplacements.

Laurent et Yannick 46

 

Comme l'an passé,  quelques photos de la saison 2008.

Article qui s'enrichira (ou pas) au fil de l'eau en fonction des prises.

Avril 2008  

Dur la reprise. Pas de pêche au mois de mars, mais une ouverture tardive fin avril. Pas de gros poissons mais que des petites…

 

 Mai 2008

 Le printemps pointe le bout de son nez et avec lui la nature dans ce qu'elle a de plus beau.

 Les orchidées et fleurs sauvages

Un cosmonaute des temps anciens

C'est la pleine saison de la pêche à la mouche: la capture

La relache

 

L'oeil de la truite

Fin mai 2008

Là c'est la déprime, de l'eau de l'eau et encore de l'eau. Oui je sais il en faut… ça le fera cet été…. j'espère. Bredouille sur mes deux dernières sorties.  

Fin juin 2008

Montée aux estives pour un WE pêche sur le massif du Carlit…à la recherche d'un graal : la truite arc en ciel de la souche des bouillouses.

 

Beaucoup de farios, 2 arcs seulement mais de beaux poissons. Qui plus est les paysages sont superbes.

Beaucoup de marche quand même et parfois dans des conditions halieutique difficiles mais ce graal là en valait bien le coup. L'année prochaîne j'essaierai d'attraper un cristivomer..affaire à suivre donc.

Fin juillet 2008

Le niveau bas des rivières facilite la pratique de la nymphe à vue. RV Manqué avec cette truite que j'avais déjà observé en avril 2007. Plus que jamais il faut relacher les truites avec la plus grande précaution.

 

Pour ma part je me limite à une seule photo par poisson. Tant pis si elle est loupée…parfois photoshop peut rattraper l'affaire …mais pas tout le temps…c'est pas bien grave non plus de louper une photo moi j'en loupe plein….une vie de poisson vaut bien cela.

 

On fait aussi des rencontres sympathiques

 

Et parfois d'autres plus inquiétantes…

Août septembre octobre 2008

Ou mon plus mauvais trimestre de pêche depuis bien des années. Peu de sorties, le plus souvent terminées par des bredouilles. J'en ai même surnommée une "le jour où les poissons ont gagné".

Novembre 2008

L'année 2008 se termine…mal plusieurs sorties brochets sans la moindre touche et un seul poisson vue sur le dernier trimestre. Espérons que la série noire s'achève et que 2009 soit plus constante

 

 

Voilà près de huit mois que je n'ai rien écrit sur mon blog. Il est temps de rattraper cette lacune.

Heure par heure quelques images de notre VDN.

1H  C'est moins du temps qu'il faut pour comprendre que l'on n'est pas loin du paradis.

2H  Un phoque au beau mileu de sa nuit.

3H  Moi aussi je me demande quel est ce phénomène étrange (boue volcanique)

4H C'est le temps consacré à la traversée…ici l'île du sud qui s'éloigne.

5H Paysage

6H  4 millions d'habitants, 8 millions de moutons: le pays n'en est que plus paisible.

7H C'est la durée moyenne du Tongariro crossing: une des plus belles randos au monde

8H Auckland s'éveille

9H Une baleine plonge au large de Kaikoura

10H Retour sur la terre ferme

11H Pupu spring 

12H c'est l'heure à laquelle on est arrivé aux lacs d'émeraude

13H Ovni dans le ciel de Wellington (city square)

14H Promenade sur l'Avon

15H les jardins botaniques de Christchurch

16H Un cygne noir traverse le lac de St Arnaud

17H guerrier Maori

18H C'est pas un lac, c'est la mer

19H Végétation locale

20H Paysage

21H la nuit commence à tomber sur le Mordor

22H Attention aux humains! les pingouins commencent à sortir.

23H Mur végétal

24H Pourquoi si tard dans la nuit? Parce que c'est réservé aux adultes responsables capables de comprendre qu'une maille à 18 et un bag limit de 10 poissons à la journée sont des mesures incompatibles avec une pêche sportive de qualité.

25h26h27…..extra bonus

Un merci tout particulier aux (C) Karine des agences VDM et JCM qui nous ont particulièrement aidé quand nous avons eu un pépin en fin de séjour.

Laurent

 

 

 

 

L’eau c’est la vie…mais c’est aussi la Vis. Hélas depuis l’an dernier cette belle rivière a subi une véritable attaque en règle avec la construction d’une station de pompage. Voici quelques photos de l’OVNI construit sans permis au beau milieu du site classé du cirque de Navacelles.

 

D’ailleurs si vous allez là-bas par vous-même, il n’est pas bien difficile de constater les dégâts car c’est une véritable autoroute  qui même au blockhaus.

  

Ici vous pouvez voir qu’une partie des gravats ayant permis la construction du chemin a terminé dans la rivière.

  

Là, la conduite forcée qui monte l’eau vers le plateau du Larzac. Les brebis sont elles plus nombreuses ? les lavognes ont-elles toutes disparues ? A moins que tout cela ne soit installé pour des raisons moins avouables…

  

Fort heureusement les quelques vrais amoureux de la Vis…ont porté l’affaire devant le tribunal administratif. J’espère très sincèrement qu’ils obtiendront gain de cause et que les masques tomberont.